Capital

Mercredi 26 juillet 2006 3 26 /07 /2006 18:12

Voilà ce qu'une pauvre minette de mon boulot m'a écrit comme mail l'autre jour après que je lui ai fait passer un message téléphonique alors qu'elle se trouvait "surbookée" et que je lui ai gentiment demandé de ne pas me traiter comme son chien; lisez, ça vaut le coup, je vous en passe les meilleurs extraits :

[...]
A ma connaissance, il n’est pas difficile de dire à un client d’envoyer un email : on en a déjà parler : il suffit de l’enregistrer. Si c’est trop dur pour toi, notes le sur un post it.
Tu appelles ça faire « faire de ton mieux » ?  … Même une personne niveau Bac fait beaucoup mieux ! Cela ne fait que conforté l’idée que je (et d’autres personnes) se font de toi. [...]

Si ce sont 2 / 3 appels par mois qui te déranges, il faut t’adresser à la bonne personne. D’un côté, je peux comprendre car c’est vrai que tu es débordée ... je ne le pense pas bien sûr. Je préfère le préciser car je n’ai pas l’impression que tu enregistre tout ce qu’on te dis mais surtout ne le prends pas mal. [...]
Ce qui pourrait éventuellement « m’énerver »: c’est ton incompétence pour des tâches aussi ridicules ... entre autres choses
Je ne peux malheureusement t’accorder de plus de temps … j’ai un métier … moi.

 

 C'est beau non ? Je précise juste que cette charmante personne a mon âge, qu'elle a fait une pauvre école dite "de commerce" dont personne n'a jamais entendu parler et qu'elle passe ses journées à recevoir des coups de fil pour faire du support informatique !

Vous saurez d'autre part apprécier l'orthographe du mail...no comment ! C'est un pur bijou...
Ah oui...j'allais oublier...ce n'est peut-être pas très objectif de ma part, mais vu sa tête, ses réactions et son agressivité quotidienne, je pense qu'elle a tout simplement besoin...d'un bon coup de kékette !!!!

Qui a dit aigrie ?

    

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 25 septembre 2006 1 25 /09 /2006 11:56

Il existe des moments où le boulot, c'est top. La semaine que je viens de passer en fait partie...5 jours à Deauville aux frais de la princesse, il y a pire non ?

Cadre : Top Résa, le plus grand salon du tourisme en France, sur l'hippodrome de Deauville.

Mission : rester 9 heures d'affilée debout sur des talons à sourire et répéter les mêmes choses, dans un endroit où il fait au bas mot 35°C. Bon, ça, c'est pour le côté pas très glam...mais il en faut toujours un; surtout quand on est supposée être là pour bosser !

Logement : un appart' dans une résidence hôtelière 4*, située à mi-chemin entre la plage et l'hippodrome, avec piscine, hammam et jacuzzi.

Apéros : à l'hôtel Normandy bien sûr ! Pianiste, atmosphère cosy et surtout "public relations", puisque c'est au Normandy que descendent tous les décideurs. Donc cocktails et serrage de mains à volonté...trop dur le boulot ! (petite dédicace à Carlos Da Silva, PDG de Go Voyages, que j'ai trouvé très...charmant)

Soirées : de nombreuses soirées sont organisées pendant le salon, et c'est vrai que pour ça, le tourisme c'est pas mal...disons que ça vend plus du rêve que le BTP ! Le jeu pendant la journée, c'est d'essayer de chopper des invit' pour les meilleures soirées, ce à quoi nous avons pas mal excellé.
Première soirée à la cool dans un resto sur le port de Trouville puis dans un bar quelconque de Deauville mercredi soir, veille du salon.
Jeudi soir, soirée de la SNCF pour les 25 ans du TGV à la Villa du Cercle. LA soirée du salon où il y avait tout le gratin et donc où il est forcément impossible de rentrer. Qu'à cela ne tienne : nos big boss, qui s'étaient fait inviter dans la journée, nous ont fait rentrer, mon collègue et moi, fingers in the nose. Et là débute une soirée mémorable ! Une villa sublime, Claude Challe qui mixe, et du champagne à volonté. Puis y'a pas à dire, se mettre une mine avec ses boss, c'est drôle, puis c'est bon pour l'esprit d'équipe ! Bref, cette excellente soirée s'est tout de même terminée dans la salle de bains, où je suis restée assise contre la baignoire pendant une heure, tellement mon lit tournait...Et encore heureusement que mon collègue m'a poussée à rentrer, sinon j'ose même pas imaginer mon état...

Après une journée difficile dûe à mon ivresse de la veille, nous attaquons la soirée de vendredi par un petit resto avec toute la bande de potes de mon collègue (c'est dingue, ils bossent tous dans le même secteur) et poursuivons par une soirée dans le "salon des ambassadeurs" du casino de Deauville. On a dû batailler ferme et user de notre ruse pour réussir à rentrer sachant qu'il y avait au moins 3h de queue et que tout le monde ne pourrait pas rentrer, et nous avons vaincu ! C'était une très bonne soirée, mais je suis restée plus raisonnable que la veille; même si au final, je n'ai dormi que 3h...
Dernière journée de salon + fatigue et alcool accumulés = samedi soir très calme. Normandy, resto puis squat' à l'hôtel.

En bref : une semaine épuisante mais top, tant au niveau boulot qu'au niveau du reste. Oui oui, je suis sérieuse...même si la partie soirée est 10 fois plus longue dans cet article que la partie boulot, je n'ai pas que fait la fête. J'ai aussi réussi à assurer pendant mes journées, et c'est ça qui est bon !

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 26 septembre 2006 2 26 /09 /2006 17:40

Aujourd'hui je suis contente,
Je ne suis plus étudiante.
Aujourd'hui ma vie prend un nouveau tournant,
Je commence une phase qui durera [au mieux] 40 ans.
Aujourd'hui j'ai dit oui,
J'ai signé mon tout premier CDI.
Aujourd'hui j'ai la gagne,
Je fais péter le champagne !!!!

Un petit "poème" un peu bidon (vous pourrez quand même apercevoir de vagues rimes) en hommage à ma vie d'étudiante, que j'ai enterrée vendredi dernier à Deauville à l'occasion de la fin de mon stage.
Voilà, les études, ça, c'est fait !
Je pars désormais vers de nouveaux horizons, à l'attaque de la vie professionnelle...et ce sans passer par la case chômage !!!
Ca se fête non ?

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 13 février 2007 2 13 /02 /2007 18:21
Il y a des jours comme ça, où on est soulé de bosser.

Parce qu'on est fatigué, parce qu'il fait beau dehors, parce qu'on a envie de ne rien faire, parce que notre boulot ne nous plait plus, parce qu'on a des problèmes, parce qu'on a mieux à faire, parce qu'on rêverait d'une après-midi de shopping sans les foules du samedi, parce qu'on voudrait caler un rdv tranquille chez le coiffeur, parce qu'on est entouré de cons, parce que...

Et, dans ces jours-là, on se dit "putain, j'en ai encore pour 45 ans...".
Cqfd.
Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /2007 16:08

En ce moment, au boulot, je suis (entre autres) en pleine organisation de notre participation à un salon à Londres.

Obligée donc de lire tous les règlements, contrats, blablabla. Boulot très chiant s'il en est, mais en l'ocurrence, quelques passages m'ont régalée.
Je vous les livre bruts, dans une traduction approximative.
 

undefined


"L'abus d'alcool, de drogues et d'autres substances peuvent affecter le rendement et la sécurité. Toute personne trouvée sous influence et constituant, de l'avis de l'organisateur et ses représentants, un danger pour elle-même ou toute autre personne utilisant le lieu de réunion, sera exclue et, si nécessaire, de nouvelles mesures seront prises."

"S'il y a obligation d'évacuer les locaux, le message suivant sera entendu "ATTENTION S’IL VOUS PLAÎT. ATTENTION S’IL VOUS PLAÎT. C'est une annonce importante. Il est nécessaire de demander à toute personne de quitter les lieux. S’il vous plaît, dirigez-vous calmement à la sortie la plus proche. TOUT LE MONDE SERA RE-INTEGRE DES QUE POSSIBLE ", répété deux fois, puis de nouveau en cas de besoin.
Ne pas mentionner le mot «feu» devant des visiteurs."

"[...] Selon cette loi, nous avons un devoir commun de veiller à ce que la dignité des personnes handicapées soit respectée pendant toute la durée du salon. Dans toutes les communications avec ces personnes, il est important de comprendre qu'il existe certaines expressions très usitées qui constituent un délit. Par exemple utiliser l'expression «personne handicapée» plutôt que le mot «handicapé». S'abstenir d'utiliser le mot «handicapé» comme un nom - ex. "Les Handicapés". Utilisez plutôt «personne handicapée».
Quelques conseils sur l'assistance et  la communication:
• Parlez directement à la personne handicapée. Détendez-vous et établissez un contact visuel.
• Déterminez si une personne sourde peut lire sur les lèvres. Regardez-les dans les yeux et parlez clairement et lentement. Ne criez pas et n'exagérez pas vos mouvements des lèvres.
• Lorsque vous offrez de l'aide à une personne aveugle, demandez-lui directement ce que vous devez faire. Vous devez guider plutôt que diriger. Donnez des conseils sur les obstacles à mesure qu'ils surviennent.[...]"

Et ce ne sont que quelques exemples...
Comment ne pas rire devant de telle aberrations ?
Je rappelle que :
1/ Il s'agit d'un salon professionnel on ne peut plus banal, ne concernant à la base ni les drogués, ni les alcooliques, ni les personnes handicapées.
2/ Ces paragraphes font partie intégrante de tout le manuel de préparation du salon et sont glissés au milieu d'autres propos on ne peut plus pragmatiques...

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /2008 14:20

Bon, dans un souci d'honnêteté, je me dois de préciser que c'est toujours souvent du bureau que je viens ici raconter mes pérégrinations diverses.

Or, il se trouve que j'ai beaucoup de boulot ces derniers temps (oui, on peut travailler dans le marketing et avoir beaucoup de boulot, même moi) et qu'en plus, ayant reçu une prime et une augmentation (aussi inattendues l'une que l'autres), je commence à sérieusement culpabiliser. Ca ne durera probablement pas, qu'on se le dise.

Bref, suite aux multiples à la réclamation d'au moins une de mes très fidèles lectrices (elle se reconnaîtra), je prends donc un peu de ma pause déjeuner pour annoncer mon retour bloguesque. 

Me re-voilà donc, la même, en (un peu) plus riche. (la vérité ça fait plaisir).

Enfin au moins le temps de raconter mes récents périples...

 

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 6 août 2008 3 06 /08 /2008 10:35

Comme beaucoup d'étudiants, j'ai toujours travaillé dans l'urgence. J'aime le stress des dernières limites, il me motive et me pousse à donner le meilleur de moi-même.
Dossiers imprimés 3mn avant la deadline, exposés terminés pendant le cours, nuits entières à plancher sur des dissert' ou des études de cas...j'en passe et des meilleures.

Le meilleur restant quand-même mon mémoire de dernière année à Sciences Po.
"La responsabilité pénale du chef de l'état en droit international public ". Que du bonheur. Rédigé en 24h : commencé dès l'ouverture de la bibliothèque, terminé 5mn avant que mes parents ne viennent me réveiller pour partir prendre l'avion direction le Maroc. Posté à des amis par mon grand-père (qui nous emmenait à l'aéroport), tapé et mis en page par ces mêmes amis (des vrais de vrais amis, je ne sais encore comment les remercier) et remis au prof par un autre ami, puisque bien entendu, j'étais encore en vacances. (et croyez-le ou non, j'ai déchiré ma soutenance et j'ai eu la meilleure note de ma section, comme quoi...) .
Bref, vous l'aurez compris, l'adrénaline et moi faisons bon ménage question boulot.

Mais ça, c'était avant le drame .
Aujourd'hui, je n'ai plus l'insouciance de mes années estudiantines. J'ai un vrai travail avec des vraies responsabilités. Et ce que je fais n'engage pas que moi.
Que de prise de conscience et de mâturité pourrait-on se dire. Certes, mais c'est sans compter que mon boss et mon pédégé, eux, ils sont toujours dans le trip "on-fait-tout-dans-l'urgence-et-on-verra-ce-qu'on-verra", et ce n'est pas tous les jours facile à vivre (surtout pour mes nerfs).

Demain, si vous le voulez bien, je raconterai comment, hier, mes nerfs ont justement failli lâcher.

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 7 août 2008 4 07 /08 /2008 10:25

Alors voilà, l'histoire commence par un gros appel d'offre que l'on reçoit fin juin.
La réponse devait être envoyée pour hier, mercredi 6 août, aux Pays-Bas, à midi. Pas 12h01 hein, 12H tapantes (les hollandais ils rigolent pas).

Mardi 5 août . J'ai terminé ma partie il y a au moins 15 jours. Mon boss, lui, est encore en train de bosser à fond dessus. Comme c'est moi qui suis chargée de grouper les réponses de tout le monde et de superviser l'envoi, ça ne me fait pas trop rigoler.
Pour arriver à l'heure au pays du hasch du gouda et des tulipes, nous devons appeler un coursier (que nous appellerons Déachelle ) avant 17h.

16h25 . Mon boss termine et imprime ses derniers feuillets. Rien n'est encore relié. Je file un coup de main à la secrétaire.

16h40 . Coup de fil à Déachelle. Aïe, ces cons soutiennent qu'ils n'ont jamais garanti une livraison avant midi, mais dans la journée. La secrétaire soutenait le contraire (quelle quiche cette secrétaire). Je suis à cran.

16h45 . Tentative de sauvetage, coup de fil à Upéesse . Cool, ils sont partants pour une livraison express avant midi.*soupir de soulagement*.

17h15 . Upéesse arrive, la secrétaire termine les enveloppes, le chèque n'est pas prêt. Heureusement que le Monsieur il est patient, d'autres se seraient barrés depuis longtemps.

17h20 . Ouuuuuuuuuuf *re-soupir de soulagement*, tout est parti, on aurait presque envie de se mettre toutes nues et de courir dans les couloirs pour fêter ça.

17h25 . La secrétaire, qui n'est pas bien vive à la base mais a de sacrés réflexes, pousse soudain un cri "Noooooooooon, c'est pas bon" dit-elle. Et la voilà en train de brandir un CD que nous avons oublié de glisser dans l'une des enveloppes. Streeeeeeeeeeeess et sueurs froides.

17h26 . Elle s'élance dans les escaliers pendant que l'un de nos collègues essaie de retenir Monsieur Upéesse en criant à la fenêtre.

17h28 . Je n'aurais jamais cru dire ça un jour, mais figurez-vous que nous avons été sauvés par un Bounty . Oui oui, vous avez bien lu, un Bounty. Parce que le Monsieur Upéesse, s'il n'avait pas décidé de se faire un petit goûter et d'acheter pour cela une petite douceur dans la machine à gourmandises, et bien c'était mort, le CD il partait pas et le contrat on pouvait l'oublier.

17h30. Ca y est, tout est parti pour de bon, nous pouvons enfin souffler.

Morale de l'histoire : c'est PAS BIEN de terminer les choses dans l'urgence.
Il y a beaucoup trop de risques pour le business et pour les nerfs de ses collaborateurs qui, eux, ont bien fait tout leur travail à temps (je pense surtout au directeur projet, qui a bossé dessus pendant ses vacances).


Hier matin, soulagement ultime lorsque nous avons confirmation que tous les documents sont bien arrivés à destination, à 8h37 . Et comme dans les Walt Disney, pour cette fois, tout est bien qui finit bien.

Encore une victoire de canard !

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /2008 10:13

Aujourd'hui, c'est un grand chambardement au bureau. C'est un peu la fourmilière.
Nous quittons nos bureaux du 20ème arrondissement de Paris pour nous expatrier vers le côté obscur du périph', dans la charmante bourgade de Levallois-Perret.
Ok, on monte un peu en gamme question quartier, mais ça n'arrange pas trop mes affaires.

Ben ouais, pas de chance, notre nouveau lieu de travail ne se situe pas dans la partie de Levallois accessible en métro. Non, ça serait trop facile. Ils se trouvent dans la partie accessible en train. En TRAIN, même pas en RER. Quelle loose...
En gros, pour résumer, j'habite en plein centre de Paris, et je vais être obligée de prendre le TRAIN pour aller au bureau. L'horreur...
 
Bref, pour en revenir au déménagement, aujourd'hui, c'est ambiance tri, cartons et nostalgie (ou presque).
Cette semaine, nous avons fait tous les petits restos où nous avions l'habitude d'aller. Et tous nos petits serveurs chéris ont pleuré (ou pas).
Ce matin, j'ai fait le trajet pour la dernière fois. Et je suis quand-même un petit peu triste. Surtout que lundi, je serai en déplacement et donc même pas là pour la rentrée...c'est tronul. 

Aller, j'vous laisse, j'ai un carton à préparer !

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 28 septembre 2008 7 28 /09 /2008 23:34

Oui, je suis au UK en ce moment-même. Dit comme ça, ça pourrait être cool, mais en fait non.

Je suis là pour le boulot. Alors au début on se dit quand-même que c'est cool de voyager pour le boulot. Parfois ça l'est (il faut être honnête). Mais parfois c'est juste la loose.
Aujourd'hui par exemple. On est DIMANCHE, je suis partie de chez moi ce matin à 11h15, j'ai eu moult déboires pour arriver jusqu'à Londres, ma bouteille de parfum est à moitié pétée et, cerise sur le cake, même pas moyen de boire un Coke light, Air France ne sert plus que du Pepsi (c'est un scandale).
J'ai passé une bonne partie de l'après-midi et de la soirée à bosser.
Là, il est quasi minuit, je rentre d'un dîner avec mon boss et la directrice commerciale et j'enchaîne demain avec deux jours de conférence.
J'ai un lit énoooorme et une immense baignoire, mais je suis toute seule dans ma chambre d'hôtel toute silencieuse.
Et le PIRE de tout, c'est que je ne suis même pas dans Londres, mais à Heathrow, l'un des endroits les plus glauques de la Terre (limite je peux voir les avions décoller de ma fenêtre)(et atterrir aussi).


Bref, j'ai mon ordi et le net. Donc j'écris. Un article qui n'a aucun intérêt ni sens ni but, si ce n'est celui de râler et de me plaindre (en même temps c'est mon activité favorite). 
Puis fallait que j'évacue (et que je m'occupe, j'ai même pas sommeil).

Par Marine R. - Publié dans : Capital
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés