Mardi 21 juillet - Paris 4ème, place du Marché Ste
Catherine.
Noémie Lenoir passe devant moi. Les cheveux tirés en
arrière, toute de blanc vêtue, magnifique et gaulée comme une déesse,il faut bien l'avouer. Mais alors quand tu l’entends parler la Noémie, elle a pas l’air bien finaude…enfin je dis ça je
dis rien...
Bref, elle rejoint un groupe d’amis, ils s’assoient tous sur un
banc et attendent une place en terrasse, comme nous finalement.
Noémie a mangé coréen, est partie une fois aux toilettes et passé 75%
du dîner son téléphone collé à l'oreille, charmant.
Noémie n’était pas avec Claude
Makélélé son supposé mari et père de son/ses enfant(s) (à moins qu’ils ne se soient séparés sans que je le sache ? Impossible, ils me l’auraient dit), mais avec un mec (relativement
moche) de qui elle semblait assez proche. Affaire à suivre.
(C'est moi ou Noémie elle a des goûts de chiotte niveau mecs ?)
Par Marine R.
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Les gens sont fous.
Samedi soir, en terrasse, à une heure avancée de la nuit, mes copines et moi sommes en train de saigner une bouteille de rosé avant la fermeture lorsqu'un jeune homme tout de
blanc vêtu (et accessoirement complètement gay) nous demande une cigarette.
N'ayant plus que des Vogue, nous lui en tendons gentiment une. Nous ne pouvions prévoir l'euphorie que cela allait déclencher chez le jeune homme...
"Oh une Vogue, vous êtes trop cool les meufs, vous aviez teeeellement
deviné que j'étais gay !", et le jeune homme d'enchaîner en nous chantant du Madonna ("Vogue" oblige) avec la petite chorégraphie qui va bien et de se présenter en saluant puis en
shakant son booty :
"Hey, I'm Sniffy Elliott".
Hormis le ridicule du pseudo, c'est là que ça devient drôle. Car oui, nous ne savons pas par quelle magie (celle de l'alcool peut-être !?), mais le mec a cru que nous étions
américaines. Et a commencé à s'adresser à nous dans un anglais lamentable mais extrêmement drôle, le tout en continuant à danser à moitié, assurant le show à lui tout
seul et nous faisant malgré tout (malgré lui surtout) beaucoup rire.
Tout ça c'était avant le drame...
Sniffy Elliott : "So, I'm from Indiana"
Les girls : "Nice, where in Indiana ?"
S.E : "Hun hun...Indiana. And you, where are you from girls ? New-York ? California
?"
L.G : "Hahaaaaaaaa...guess where we're from !"
S.E : "Guess ?"
L.G : "Yes, guess where we're from"
S.E : "Guess...Guess...but where is it,
Guess ? In Texas ?"
Tellement bon que ça se passe de commentaires...
Par Marine R.
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Jeudi 16 juillet - Paris, 33°, une chaleur étouffante.
Rien de tel qu'un bon petit pique-nique entre amis en bord de Seine sur l'île de la Cité pour bien terminer la journée.
Météo France annonce des orages et une alerte orange sur toute la France ? Même pas peur ! Il en faut bien plus pour nous démotiver.
Il fait chaud, très chaud. On est bien, très bien, un petit verre de rosé dans la main et une cigarette tomate
cerise dans l'autre. On papote on picole on rigole, mais on ne perd pas de vue le vilain nuage là-bas au fond au bout de la Seine.
Ah, tiens, les vilains nuages bien bien noirs commencent à nous encercler. En fins stratèges, nous commençons à organiser les choses en cas de repli précipité.
Arf, ce serait bizarre...il fait encore tellement chaud...puis il n'y a pas un brin de vent annonciateur d'orage...
Ho, mais je viens de sentir une goutte. Tu crois ? Ah, oui, moi aussi. Et puis une deuxième tiens. Et puis une petite pluie d'été assez agréable ma foi.
Le sol commençant à être bien humide et les éclairs de plus en plus fréquents, nous nous mettons en action pour un repli. Sous le pont Neuf dans un premier temps.
5 minutes plus tard, nous étions sous le pont et des trombes d'eau se
sont mises à tomber.
Un rideau d'eau, mêlant énormes gouttes, fine bruine, puis grêlons gros comme des billes.
Le vent s'est mis à souffler en rafales, cassant des branches, faisant des vagues sur la Seine et s'engouffrant avec l'eau sous le pont où nous étions réfugiés.
Les uns contre les autres, mouillés des pieds à la tête malgré notre abri, nous avons eu l'impression de vivre l'Apocalypse (enfin un bébé apocalypse hein, n'exagérons rien).
Puis la pluie a cessé, le silence est revenu. Nous étions sains et saufs et j'en ai profité pour vite rentrer chez moi, avant que ça ne recommence...
Ils ne disent finalement pas que des bêtises Evelyne Delhiat, Nathalie Rihouet, Laurent Romejko et consorts...
Par Marine R.
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Publié dans : Histoire d'en rire
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En ce moment, je retrouve un peu mes 18 ans…et je suis même allée voir
Brit-Brit en concert dimanche soir, tiens !
Ouais ouais, j’assume grave. Moi, Brit-Brit, j’ai toujours aimé ses mélodies entraînantes et acidulées. Ses chansons ont accompagné nombre de mes séances de ménage, réveils difficiles, longs
trajets dans des métros bondés ou soirées endiablées.
Britney, c’est frais et ça donne envie de tortiller son petit/gros cul (rayer la mention inutile). Puis je vous rappelle que j’ai des goûts musicaux assez spéciaux (certains des
mes amis mauvaises langues diraient même "pourris").
Et Britney en concert ça donne quoi ? C’est chouette !
Quand tu pars du postulat que tu vas voir un show made in USA, tu SAIS que ça va être du play-back et que tout sera réglé à la minute près, que donc il n’y aura aucun rappel,
aucun imprévu, aucune surprise, et tu n’es finalement déçu de rien. Tu vas voir un show, un vrai. Avec du costume à paillettes, du danseur chocolat-tabletté, de la danseuse
jolie-gambettée, de l'accessoire de ouf, de la cascade dans les airs et de la Brit-Brit en pleine forme.
Parce que la Brit-Brit, en vrai, elle assure grave ! Elle se remue énergiquement dans ses mini-shorts à paillettes, se prélasse langoureusement sur des fauteuils entourée de
danseurs very hot et assure tout simplement le show.
Et sachez qu’elle a du mérite, parce que de cuisseau gras elle n’a plus. Quand elle bouge, tout reste ultra ferme. Elle a dû en passer des heures avec son chirurgien coach pour préparer sa tournée.
En revanche, niveau capillaire, la permanente mode mini-vagues so 90's laisse un peu à désirer...(et puis Britney en brune, c'est tellement pas Britney !)
Bref, en tous cas, avec ma copse Rak', elle nous a bien fait kiffer la vibe la Brit-Brit ! On a shaké nos booties comme jamais, au rythme de Womanizer, de Toxic
ou du mythique Baby one more time...
I
Y you Britney bitch !!
Par Marine R.
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Publié dans : La chance aux chansons
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