Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 10:56

Salut la compagnie, ça fait bien longtemps mais bon, on ne va pas le répéter à chaque fois et on va plutôt essayer de retrouver un bon rythme hein !
Bref, sur sa proposition, j
e me suis retrouvée hier à accompagner une amie au théâtre. Au-delà du plaisir d'être avec elle et d'aller au théâtre donc, tout sur le papier semblait parfait :

peer gyntQui ? La Comédie Française.

Où ? Dans un salon du Grand Palais.

Quoi ? Peer Gynt, pièce du norvégien Henrik Ibsen, mise en musique par Edvard Grieg.

Toutefois, c'est en arrivant et en apercevant un panneau à l'entrée que le bât a commencé à blesser...
PEER GYNT. 1ère partie: 1h50 -Entracte: 25mn - 2ème partie: 1h05 - Entracte: 15mn - 3ème partie: 1h05.
Ca fait LONG. Très long. Et 
j'avoue que si je connaissais plutôt bien cette oeuvre de Grieg, l'histoire de la pièce d'Ibsen m'était totalement inconnue (et j'en viens presque à me demander si elle ne me le serait pas encore un peu). Sans surprise, les comédiens étaient excellents. La scénographie était quant à elle extrêmement réussie et les costumes (de Christian Lacroix) époustouflants. En revanche, hormis la longueur du truc (vous l'aurez compris), l'histoire et les dialogues avaient un côté totalement absurde nous ayant tour à tour valu quelques fous rires, incompréhensions et légères somnolences.

Pour le pitch, en gros (je vous la fais courte), Peer Gynt est un paysan norvégien mythomane et alcoolique. Après avoir raconté des inepties à sa mère, s'être battu avec un forgeron et avoir violé une future mariée le jour de sa noce, il s'enfuit et parcourt le monde en une course initiatique. Il se fait alors attaquer par des singes, fait un enfant à la fille du roi des trolls avant de s'enfuir à nouveau parce qu'on veut lui mutiler les yeux, fait fortune comme armateur et trafiquant d'esclaves, est adopté par une tribu de bédouins du désert en tant que prophète, perd presque tous ses biens dans un naufrage et revient en Norvège lorsque l'heure de sa mort approche, que le Diable ne veut pas de lui et qu'un fondeur de boutons vient le chercher pour le transformer en...bouton donc (wtf?).
Bref, il vit entre fantasme et réalité, râte évidemment tout ce qu'il entreprend et finit par découvrir
 la vacuité de son existence et la vérité de la solitude de son unique individu.
Voilà voilà ! A bon entendeur...

Notre avis, après 4h45 : c'était une sacrée expérience. Belle. Longue. Absurde. Unique.
Notre conseil, après 4h45 : à vivre sous acide, pour pousser encore plus loin l'absurdité. 

 

Peer Gynt par la Comédie Française
Grand Palais - Salon d'honneur
Du 12 mai au 14 juin 2012 

Par Marine R. - Publié dans : Bouillon de culture
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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 10:30

Bon, les vacances approchent à graaaaaaands pas. C'est même ce soir tiens. Et ça, c'est chouette.

En revanche, avec moi, qui dit vacances dit loose au départ, évidemment. Après, entre autres :
- des manifestations et un aéroport bloqué,
- un ratage d'avion,
- des inondations...

...voici maintenant, en exclusivité, le préavis de grève Air France !!! Et je vous le donne en mille, je vole sur...Air France. grève air franceDonc suspense, insoutenable s'il en est : y aura-t-il vraiment grève dimanche, même pour les longs courriers ? Vais-je pouvoir partir ? Combien d'heures vais-je devoir patienter au milieu d'une foule de touristes relous à Roissy ? Autant de questions passionnantes auxquelles nous ne pouvons malheureusement apporter de réponse à l'heure qu'il est (sinon ce serait pas drôle).

Sinon au fait, ben je suis sensée partir aux Etats-Unis-d'Amérique-du-Nord. Et je tiens donc à répéter et confirmer aux douanes U.S que NON je n'ai pas la blennorragie, NON je ne suis pas une terroriste et encore moins une ancienne activiste nazie demandant asile et que NON je ne compte pas vendre de drogue ni perpétrer de meurtre sur leur territoire. Et que donc, en conclusion, ce serait cool de me laisser passer la frontière sans trop d'emmerdes.

D'avance, merci. Et bonnes vacances !

Par Marine R. - Publié dans : Histoire d'en rire
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 12:00

En ce moment, mon appartement étant en...disons transition, il se retrouve en grande partie vide. Ce qui est en soi assez troublant (ça résonne, c'est un peu froid et ça fait un peu campement manouche), mais cool (je suis seule, dans un grand appartement, où il y a plein de place).

haussmannien* J'ai donc décidé d'exploiter cet espace créé par le vide (je vous laisse philosopher tous seuls sur ces deux notions) et d'en profiter pour recevoir quelques amis. Mon chez-moi a donc été le terrain de nombreux apéros/dîners/soirées ces derniers jours et s'est même par surprise transformé en...salon de danse. Je m'explique.

Un lundi soir. Mon pote J. et moi-même. Une soirée qui commence par quelques mojitos en terrasse. Qui se poursuit dans mon campement "haussmanouche" (aka mon appart' si vous avez bien suivi), avec d'autres breuvages alcoolisés. Un brin de musique, un salon vide, deux adeptes des rocks endiablés et de la grande musique (la programmation Nostalgie)...et vous avez le tableau. Bref, l'heure tardive et les vapeurs d'alcool aidant, nous nous sommes mis à danser le rock, réminiscence de nos désormais lointaines soirées étudiantes et autres rallyes. Et, la confiance venant, nous avons tenté des portés. Que nos avons réussis. En partie.

dirty dancing 2Mais quand je vous dis "danse" et "porté" vous pensez à quoi ? Mais à ce monument du cinéma qu'est Dirty Dancing bien sûr ! Et là, c'est le drame...nous nous sommes laissés emporter voire même dépasser par les événements en nous lançant bêtement un défi: réussir la chorégraphie de Dirty Dancing avant le jour de mon anniversaire. Moins de deux mois donc pour nous glisser dans la peau de Johnny & Bébé, le tout sans prof et sans prédisposition particulière pour la danse. Mais rien ne nous fait peur. Nous voilà donc à mater attentivement le dévédé, à jouer des boutons pause et rewind et à essayer d'intégrer LA fameuse chorégraphie. Fiers de nous, nous commençons à maîtriser les premiers pas. Une bonne heure a passé, l'air de rien. Nous gérons grave...mais 26sc seulement de la chanson...

Autant dire qu'il y a du boulot, et quelques soirées mambo en perspective chez les haussmanouches !! Voire quelques séances de répèt' dans la Seine pour le porté final !? 

* photo non contractuelle

Par Marine R. - Publié dans : Question maison
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 12:03

Voilà bien longtemps que je n'ai pas écrit ici, et encore plus longtemps que je n'ai pas débriefé une émission tévé à la con. Apportons donc un peu d'eau au moulin de cette merveilleuse rubrique des Enfants de la télé en causant de l'affligeante émission made in TF1 (redondance ?) : L'amour est aveugle.

l'amour est aveugle
Passons sur le fait qu'Arnaud Lemaire est peut-être le mec de Claire Chazal et qu'il est peut-être sexy, il n'en est pas moins un présentateur médiocre.

Alors, quid de L'amour est aveugle ? Ci-dessous le pitch made in TF1/Endemol (= on cherche une explication "morale" au concept, malsain à la base, évidemment).

L'amour est aveugle dit le dicton... Pour vérifier ou infirmer cet adage populaire, c'est dans une chambre noire que 3 hommes et 3 femmes ont 3 jours pour faire connaissance. Privés de la vue, ils vont devoir développer leurs autres sens pour se découvrir et se séduire. En participant à cette expérience hors du commun, ils sont loin d'imaginer ce qu'ils vont vivre et jusqu'où cette aventure sensorielle va les mener. Tous ont voulu répondre à cette même question: « Puis-je être aimé pour ce que je suis vraiment ? », « Puis-je aimer l'autre sans tenir compte de son physique ? ».

Et mon q c'est du Mc Chicken ? Au final, les 'beaux' choisissent rarement de rester avec les 'moches'. C'est triste mais c'est la vie, surtout sur TF1.

Bon, en gros, 3 garçons et 3 filles dans une maison pré-fabriquée. Une première rencontre à 6, dans le noir absolu donc. Simili-discussions, des affinités se créent entre les candidats, ou pas. Au terme de cette rencontre, chaque fille doit choisir le garçon avec lequel elle veut avoir un rdv privé dans la chambre noire. S'ensuivent les débriefs des garçons et des filles, les rdv à deux où les mecs essaient à chaque fois de tripoter les nanas et y parviennent parfois souvent, les re-débriefs, des pseudo-épreuves-à-la-con-pour-faire-passer-le-temps et le choix final. Machin ira-t-il rejoindre Machine qui l'attend sur le balcon ? Choisira-t-il de faire un bout de chemin avec elle  ? L'amour est-il VRAIMENT aveugle ?

A en croire l'émission de vendredi dernier, regardée et commentée avec deux copines et quelques verres bouteilles de vin, OUI ça arrive. caroline l'amour est aveugleIl faut dire que l'une des candidates, Caroline pour ne pas la nommer, était...comment dire...assez disgrâcieuse (je vous laisse juger ci-contre). Nous avons tremblé pour elle tout au long de l'émission, craignant qu'une fois en pleine lumière, elle se fasse jeter lamentablement par son prétendant Benjamin (qui ne valait pas beaucoup mieux, mais quand même). Et pourtant, je vous le donne en mille : il l'a rejoint sur le balcon. Conclusion : TF1 avait raison, il arrive que l'amour soit aveugle (ou alors ils prennent de bons comédiens).

Et oui, parfois la vie c'est simple comme une télé-réalité Endemol...


Par Marine R. - Publié dans : Les enfants de la télé
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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 10:21

Avant les prochaines et imminentes vacances, refaisons une petite immersion dans ce périple croate, qui nous tiendrait presque en haleine depuis un an.

Après Zadar et Sibenik, deux nouvelles et brèves étapes le long de la côte croate : Trogir & Split.

Trogir, modeste bourg bâti sur une petite île et dont le centre historique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. On pourrait même dire sans exagérer que c'est l'ensemble romano-gothique le mieux préservé de la côte adriatique, voire même de toute l'Europe centrale. Incroyable n'est-il point !? Bref, en vrai nous y avons passé une soirée et une matinée. Une soirée à dîner dans l'arrière-cour d'une belle demeure de pierre et à danser sur la place forte au milieu de la foule; et une matinée, aux (presque) aurores afin de profiter de la ville et de ses charmes architecturaux dans le caaaalme.

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Split ensuite, deuxième plus grosse ville du pays et vraisemblablement lieu de villégiature privilégié pour bon nombre de croates. Foule compacte dans la vieille ville + front de mer fermé pour cause de concert de Carl Cox + plage inondée de touristes pas très classy ont fait que nous nous sommées réfugiées sur la terrasse d'un café et la climatisation des magasins pour une petite séance shopping. La visite de la vieille ville et du palais de Dioclétien se sont du coup faites le lendemain à l'aube, sans les milliers de touristes relous et donc avec un plaisir décuplé face à la beauté des lieux.

DSC07501.JPG

140810-35.JPG

Bref, on a aimé le charme de Trogir et fini par apprécier Split, ce qui n'était pas franchement gagné au départ.

Quant à la suite du périple, c'est dans les îles qu'elle va se passer...

 

Par Marine R. - Publié dans : Vendredi ravioli
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En aparté

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